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TRINIDAD 26 janvier - 1er Février 2007 (Pascale) Sur le papier, Trinidad est une des plus jolies villes de Cuba. Elle est classée patrimoine de l’humanité par l’Unesco, ce qui lui fait bénéficier des fonds nécessaires à la rénovation de ses bâtiments, ce qui n’est pas le cas dans la plupart des autres villes de Cuba. Après le triste délabrement de Santiago, on a envie de voir une ville cubaine en bon état. De plus, c’est de Trinidad que doit repartir Philippe, l’heureux pêcheur de poissons et de langoustes, qui doit rentrer au pays après 15 jours à bord de la Casa. Nous arrivons donc au petit matin du 26 janvier à Casilda, après une nuit de navigation un peu difficile car le vent tourne au Nord-Ouest pendant la nuit, et nous nous retrouvons à faire du prés serré avec 25 nœuds de vent. Un front froid arrive. Le capitaine dort peu et est très fatigué à notre arrivée à Casilda, le petit village du fond de la baie où notre guide de navigation nous dit de nous rendre pour faire les formalités. On doit pour cela suivre un chenal très étroit dans une baie très peu profonde où il faut faire particulièrement attention. Casilda, c’est un peu la zone. Il y a plein de vieux bateaux de pêche rouillés, des hangars plus ou moins désaffectés, et des quais eux aussi plus ou moins en piteux état. On met l’annexe à l’eau pour nous rendre aux guardacostas mais une barque arrive à ce moment-là et nous dit que l’entrée se fait à la marina. Notre guide est un peu vieux et les informations auraient besoin d’être réactualisées. Pour aller à la marina, ce n’est pas une partie de plaisir. L’eau est verte et peu engageante et les fonds sont très peu profonds. On devine qu’ils sont herbeux et vaseux. C’est tellement peu profond qu’on touche à trois reprises, heureusement, ce n’est que de la vase. A la troisième fois, on ne sait plus trop où aller, ni que faire. Heureusement, juste à ce moment-là, il y a deux catamarans de charter (des bateaux qui emmènent des touristes) qui sortent de la marina. On repère par où ils passent, on les copie et hop ! ça passe, on arrive enfin à pénétrer dans la « marina ». La marina est comme à Santiago, chère avec peu de service. Comme à Santiago, compte tenu de la tronche des branchements, on ne touchera pas à l’électricité. Pas envie de bousiller notre circuit électrique comme les canadiens à Santiago. Un seul tuyau d’eau pour tout le monde, mais vu qu’il n’y a que nous, on a de l’eau à volonté. A notre grande surprise, on réussira à se faire remplir une bouteille de gaz, mais ça prendra quand même la semaine. |
Récits |
2010 |
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La marina et ses catamarans de charters |
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