|
LA
TRANSPACIFIQUE
17 avril - 13 mai 2008 (Pascale)
17 avril, le grand jour. On
se lance dans une longue traversée, la plus longue à ce jour pour la
famille, 3000 miles à parcourir pour rallier les Gambier. Le bateau est
prêt. L’avitaillement en produit frais n’est pas à la hauteur de mes
espérances, mais il faudra faire avec. L’équipage aussi est prêt. Le
capitaine est en forme, les moussaillonnes et les moussaillons pleins de
motivation. Nous sommes impatients de quitter les Galápagos et de se
lancer dans l’aventure. Un dernier petit plouf dans les eaux fraîches de
Santa Cruz et on lève l’ancre vers 15 h.
C’est Fiona qui prend la barre
pour sortir de la baie. C’est Léo qui monte la grand-voile et installe
le génois, Patrick a l’intention de l’impliquer fortement dans la
navigation au cours de cette traversée. Autant de soulagement pour moi.
Un début prometteur
Une houle de travers nous prend dès la
sortie de la baie. On fait un près agréable avec un cap plutôt Sud que
Sud - Ouest, histoire d’éviter une zone fortement déconseillée
pour les voiliers, en deçà du 5éme parallèle, à l'Ouest des
Galápagos. On pêche notre premier poisson de la traversée : un joli thon
de 4.5 kg. Ça commence pas mal. On l’attaque le soir même en ceviche.
On entame aussi la saison 5 de 24 h. Mais il y a un hic, c’est en
anglais, sous-titré en français. Les enfants ont un peu de mal à suivre
évidemment. On se rabat sur un film pour ce premier soir.
C’est vendredi, 18 avril, il faut
faire du cned. Vu que j’ai commencé le quart hier soir, c’est moi qui
supervise tout le monde. Un peu au ralenti pour cause de premier jour de
navigation. Pourtant, s’il y a toujours de la houle, c’est assez
confortable malgré tout. On aperçoit au loin une baleine, sans doute un
cachalot d’après son souffle oblique. Hélas, il plonge rapidement, et
nous n’avons que le temps d’apercevoir son énorme nageoire caudale.
C’était un gros spécimen. En remontant la cane le soir, on attrape une
petite coryphène bienvenue. On s’essaie à 24 h en anglais, et ça passe
même pour Nathan qui se contente des images et de nos explications, et
de quelques mots par-ci, par-là. On n'a pas pu s'en passer, il nous le
faut même en anglais.
Le week-end rime avec nonchalance
et somnolence pour le capitaine, qui n’est pas au mieux de sa forme, à
croire
page précédente
page suivante
|
Récits
La Transpacifique
|
2010
2009
2008
Polynésie française
Fakarava
Apataki - Toau
Rangiroa
Tahiti
Haraiki
Le Heiva d'Amanu,
Amanu
Les Gambier
La Transpacifique
Equateur
Les Galápagos
Costa Rica
Isla del Coco, vers les Galápagos,
Golfito
Panama
Islas Jicaron, Coiba et Uva,
Au mouillage de Panama
City,
Le canal de Panama,
Colòn, le retour
2007
2006
2005
|