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ISLA DE LA JUVENTUD 26 février - 9 mars 2007 (Pascale et Patrick) C’est à l’île de la Jeunesse que nous avons choisi de terminer notre périple cubain. Cette grande île, la plus grande de Cuba, est située à l’extrémité occidentale de l’archipel des Canarreos, où nous venons de passer plus de 15 jours en compagnie de mes beaux-parents. Avec ses liaisons quotidiennes (maritimes et aériennes) pour La Havane et sa marina internationale, l’Isla de la Juventud semble parfaitement appropriée à nos multiples problématiques du moment. D’abord, nous devrions pouvoir nous rendre facilement à La Havane. Papi et Mamie y ont un avion à prendre pour rentrer en France, quant à nous, nous voudrions joindre l’utile à l’agréable, et visiter cette ville, selon toute vraisemblance magnifique, tout en y récupérant les pièces pour nos moteurs qui sont en passe de nous être envoyées de Marseille. Ensuite, nous devrions pouvoir y trouver facilement un endroit pour laisser notre bateau en sécurité pendant notre séjour dans la capitale cubaine. Et enfin, la marina Siguanea, où nous nous rendons, étant, selon notre guide, une marina internationale, nous devrions pouvoir y faire notre sortie internationale du territoire Cubain. Notre visa se termine en effet le 8 mars, c’est à dire dans moins de 15 jours maintenant. Et pourquoi pas, nous aurons peut-être l’occasion de tester la plongée, la côte Sud de l’île étant un spot réputé. L’hôtel Colony situé à côté de la marina est connu pour loger les plongeurs qui viennent sur ce site internationalement reconnu. Et dans nos moments d’extrême optimisme, il nous arrive même de rêver qu’on va y trouver de quoi réparer nos moteurs. N’importe quoi ! La navigation depuis Cayo Matias est tranquille, vent arrière. Au petit matin, nous entrons dans la grande baie au fond de laquelle se trouve la marina Siguanea, notre destination. Nous passons devant l’hôtel Colony. Il n’a pas l’air de grouiller de touristes car on ne voit personne sur la plage. C’est le seul bâtiment de la côte, tout le reste du paysage accessible à nos yeux est désert, on a comme une impression bizarre et désagréable d’endroit paumé et abandonné. L’entrée à la marina se fait par un chenal très étroit et surtout très, très peu profond, on a moins de 50 cm sous les page précédente page suivante |
Récits |
2010 |
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Le Che souhaite la bienvenue et annonce la couleur... |
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