| Lacasadelmarre.com | |||||
|
|
Récits Photos Parcours Le Carnet de Pascale L'agenda des enfants équipage Bateau Équipements Avant le départ Revers de la médaille Contacts et Liens | ||||
|
COLÒN ET SES ENVIRONS 30 août - 5 septembre 2007 (Patrick) Colòn, c’est la ville située juste à l’entrée du canal de Panama, le passage obligé pour tous les bateaux qui veulent se rendre de l’Atlantique au Pacifique, ou inversement, sans passer par le lointain et terrifiant Cap-Horn. La traversée vers le Pacifique, en ce qui nous concerne, n’est pas encore d’actualité. Le Pacifique devra encore attendre un peu, la fin de l’année ou le tout début de la prochaine. Non, pour l’instant, Colon, pour nous, c’est plutôt le dernier point d’avitaillement possible sur notre route vers les San Blas, ces îles isolées de l’Est de l’isthme de Panama, où nous allons robinsonner un gros mois, dont une dizaine de jours en compagnie de Nono et Alex, des amis de Libourne qui viennent nous rejoindre à … Colòn, justement. Colòn, on en entend parler depuis que nos rêves de bateaux et de tour du monde ont pris de la profondeur. Tous les récits de circumnavigation en bateaux que nous lisions à l’époque parlent de cette ville portuaire. C’est normal, me direz-vous, l’entrée du canal, le passage d’un océan à l’autre, ça ne s’oublie pas. Mais à la lecture des textes des bateaux qui nous ont précédé ici, on comprend assez vite qu’il y a d’autres raisons qui font qu’on se souvient sans mal de cette charmante bourgade. Les descriptions de la ville portière du canal sont toutes de la même veine, dans le genre assez peu reluisant. Les mots les plus fréquemment utilisés sont coupe-gorge, insécurité, pollution, cloaque, pouilleux, embouteillages…. Bref, on n’a pas trop envie d’y aller, mais bon, on est obligés si on veut manger. C’est au petit matin du 30 août que nous arrivons en vue de Colòn, après une brève navigation de 24 h, depuis la magnifique et inattendue île d’Escudo de Veraguas. Malgré un départ au moteur pour cause d’absence de vent (pendant la saison des pluies, qui dure quand même d’avril à novembre, il ne faut trop compter sur le vent au Panama), on finit à la voile grâce à un grain bienvenu allant dans le même sens que nous, et qui nous apporte 15 nœuds de vent non prévus, sur les derniers quarante miles.
A l’entrée du canal, des bateaux
partout
|
Récits |
2010 |
|||
![]() |
|||||
|
Les cargos sont nombreux autour de Colòn |
|||||