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BOCAS DEL TORO,
LE RETOUR
25 juillet - 20 août 2007
(Patrick)
25 juillet, Roquefort La Bédoule,
Bouches du Rhône, France. Il est 4 h 30 du matin, on se lève tôt car
c’est aujourd’hui que nous rentrons au Panama. Un long voyage nous
attend. De l’avion, de Marseille à Panama City, et du bus, de Panama City
à Bocas del Toro, où la Casa Delmarre se repose depuis un mois.
Des vacances trop courtes
Mais d’abord, un petit retour sur nos « vacances » en France. Elles
ont été conformes à ce que nous en attendions. Tatie Véro était
heureuse, je crois, de nous voir débarquer de si loin pour son mariage.
Et entre la chaleur de
l’accueil de notre famille et de nos amis, le bon temps pris ensemble,
et la bonne chaire, « nous en avons eu pour notre argent ».
Malheureusement, un mois, c’est un peu court. On le saura pour la
prochaine fois. On n’a pas pu profiter de tout le monde autant qu’on
l’aurait souhaité, et on n’a pas eu le temps de voir tout ceux que nous
aurions aimés voir.
Certes, notre portefeuille s’est
considérablement allégé, mais pour le reste le terme le plus approprié,
c’est plutôt surcharge pondérale. Les organismes accusent une
augmentation de volume loin d’être négligeable. Quand on voit la famille
et les copains, surtout quand on ne les a pas vus depuis longtemps, on
passe bien sûr beaucoup de temps à table, à raconter, discuter, et
accessoirement manger et boire de bonnes choses. En ce qui me concerne,
j’ai réussi l’exploit de prendre 6 kg en moins d’un mois. Trop fort.
Mais, je ne me fais aucun souci, avec la chaleur et l’humidité qui
règnent à Bocas del Toro, tout ça va fondre comme neige au soleil.
Question poids, les bagages ne sont pas en reste. Nous avons profité de
notre passage dans une société de consommation bien organisée pour les
remplir d’achats en tout genre, pour le bateau comme pour nous.
Un long voyage
La personne qui enregistre nos bagages à Marseille fait tout rien
que pour nous embêter. Même si sur la globalité, nous ne dépassons pas
la limite de poids qui nous est autorisée, certains de nos bagages sont
trop lourds, il faut qu’on répartisse les poids. Nous voilà donc en
train d’ouvrir nos bagages devant tout le monde pour transférer des
kilos d’une valise à l’autre. Une fois que cela est fait, Monsieur nous
fait la morale pendant 10 minutes : il faut penser aux bagagistes qui
portent les bagages d’un avion à l’autre. Je ferme ma gueule, mais je
sens que ça commence à bouillir à l’intérieur. Puis, ce monsieur nous
demande nos billets de retour. On n’en a pas Ducon, on vit là-bas
sur un bateau. Et monsieur «je suis une merde mais j’essaie de me
rendre important en faisant chier les autres » de nous dire qu’on ne
peut pas partir. La compagnie est responsable de ses passagers
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